
Mélancolie


Les joyeux éboueurs des âmes délabrées
Se vautrent dans l’algèbre des mélancolies
Traînant leurs métastases de rêve karchérisé
Entre les draps poisseux des siècles d’insomnie
Ça sent la vieille guenille & l’épicier cafard
Dans ce chagrin des glandes qu’on appelle l’amour
Où les noirs funambules du vieux cirque barbare
Se pissent dans le froc en riant de leurs tours
« Il n’est pas indispensable d’être atteint de troubles de l’humeur pour accomplir une œuvre de génie, et la plupart des maniaco-dépressifs ne sont pas particulièrement au-dessus du lot. Mais le fait est que les individus doués de créativité sont plus souvent atteints par ce type d’affection que la moyenne ».
Cette affirmation du psychiatre Kay R. Jamison ne doit pas cacher une vérité médicale : le trouble bipolaire est une maladie sévère, aux conséquences personnelles, familiales et sociales douloureuses et parfois dramatiques.

Elle est source de souffrance, et non de création, pour le patient et pour son entourage. Si certains artistes sont ou ont été atteints de maladie bipolaire, c’est malgré celle-ci et non grâce à celle-ci qu’ils ont pu nous transmettre leur œuvre.
Continuer à lire … « Troubles bipolaires et créativité »
Cimetière de Charleville, cimetière d’Auvers-sur-Oise
Mon âme funérailleuse me fusille le cerveau
Il est fini le temps des laudanums-framboise
& le temps des visites au corbeau d’Allan Poe
Voici la voile noire du navire de Thésée
Qui me déchire les yeux au large de Sounion
Où un stupide anglais prétentieux a gravé
Comme un vulgaire touriste le nom de Lord Byron
Le trouble bipolaire se caractérise par des sautes d’humeur extrêmes, allant de graves dépressions à des périodes de manie, caractérisée par une grande activité, un débordement d’énergie et d’euphorie.
Pour le malade, cela se traduit par une alternance très aléatoire de phases dépressives, maniaques, parfois mixtes (les plus dangereuses, car les plus à risque de suicide), au mieux neutres.
Continuer à lire … « Dépression et manie, facettes du trouble bipolaire »Au cours des deux dernières décennies, les travaux de recherche se sont multipliés aboutissant à de nouvelles classifications internationales notamment la « classification internationale des maladies» (CIM ou ICD) et le « diagnostic and statistical manual of mental disorders » (DSM) aux États-Unis, et à de nouvelles dénominations (troubles bipolaires I, II, III). L’une des classifications les plus utilisées est le DSM IV.

Les bipolaires de type I étaient jadis diagnostiqués maniaco-dépressifs. Ils alternent les phases maniaques aigües délirantes et les phases de dépression profondes. Des « délires » qui pourront chez certains se traduire par des dépenses compulsives. C’est ce que raconte le gestionnaire de fortune Jean Albou, figure de l’art contemporain, bipolaire, qui lors d’une crise maniaque en 2007, bascula totalement, se ruina, laissant derrière lui des dettes de plusieurs millions d’euros…
Continuer à lire … « Bipolarité : les grands types »
Bien que le trouble de la personnalité limite et le trouble bipolaire puissent sembler similaires (troubles de l’humeur, comportement impulsif et pensées suicidaires), plusieurs différences clefs les distinguent.

Le trouble bipolaire se caractérise par des sautes d’humeur extrêmes, allant de graves dépressions à des périodes de grande activité, d’énergie et d’euphorie. Ces différents états d’humeur peuvent ressembler à un changement de personnalité, mais le retour au « moi habituel » se produit une fois que l’humeur se stabilise.
Continuer à lire … « Différencier trouble bipolaire et trouble de la personnalité »Lisez attentivement l’intégralité de cette notice
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